Etude pour le nouveau zoo de Rabat [Maroc]
Etude de faisabilité pour la création du nouveau zoo de Rabat
Année 2006
Chef de projet : Julien Pacia assisté d’Elodie Bourdier



Etude de faisabilité pour la création du nouveau zoo de Rabat
Année 2006
Chef de projet : Julien Pacia assisté d’Elodie Bourdier
MAITRE D’OUVRAGE: Ville d’Helsinki
MAITRE D’OEUVRE: BECKMANN N’THEPE architecte mandataire, TN+ paysagistes, Jean-marc Lernould zoologue
CHEF DE PROJET: Agathe Turmel, Guillaume Derrien
Surface: 30 Ha
ANNEE: 2008
BUDGET: non défini
La visite du zoo actuel nous laisse l’impression d’une infrastructure certes perfectible, mais surtout d’un paysage rare, puissant, simultanément rugueux et paisible, naturellement renforcé par l’insularité des lieux.
L’image de cet ancien parc dédié aux ouvriers au début du siècle, avec ses installations balnéaires et ses pavillons est tenace ; elle imprime les lieux d’une ambiance romantique et pittoresque que nous avons souhaité prolonger et revisiter aujourd’hui dans le cadre de la rénovation du zoo.
Au XIXème siècle, un parc zoologique apparaît comme un formidable outil de sensibilisation non seulement à la préservation des espèces animales, mais aussi à l’équilibre fragile des écosystèmes. Le rôle de l’homme dans ces équilibres est une des clés de lecture du zoo qui permet d’engager la responsabilité du visiteur en tant qu’élément actif d’un meilleur fonctionnement de notre planète.
Ainsi, en marge de la visite animalière est proposée une visite ‘écologique’, qui insiste sur les menaces qui pèsent sur les espèces animales autant que sur les écosystèmes présentés, dans un objectif de sensibilisation non culpabilisatrice, mais basée sur l’aspect ludique et interactif.
En outre, une visite des anciennes installations (enclos des ours et des babouins notamment) sera proposée afin d’évoquer les progrès effectués dans les dispositifs de présentation des animaux depuis la création du zoo.
MAITRE D’OEUVRE: General Authority of Civil Aviation [GACA]
CHEF DE PROJET: Andras JAMBOR
ARCHITECTES: ADPi
FIN DES TRAVAUX: 2011-2012
BUDGET: non défini
Dans le climat extrêmement sec de Jeddah, l’utilisation de l’eau potable pour l’irrigation équivaut à un crime écologique. Le jardin du nouveau terminal de l’Aéroport King Abdulaziz sera une ‘machine vivante’ qui nettoiera les eaux grises de la station d’épuration voisine grâce à la méthode écologique des bassins filtrants. L’eau propre sera en partie utilisée pour l’irrigation du jardin même, qui deviendra ainsi auto-suffisant. L’utilisation d’une méthode d’épuration alternative et sa mise en scène pédagogique via le jardin contribuera largement à la certification environnementale [LEED] de l’ensemble du terminal.
La morphologie du projet donne l’illusion que le jardin surgit d’une ancienne dune de sable. La formation sigmoïde de la surface du sable a été une source d’inspiration déterminante du projet. La double orientation des bassins filtrants indique d’une part l’axe principal de l’aéroport et d’autre part la direction de la ville sainte de la Mecque. La stratégie de plantation à long terme garantira l’acclimatation des végétaux tropicaux.
Concours pour la création d’un parc aquatique au bord du fleuve Han
MAITRE D’OEUVRE: Ville de Seoul
CHEF DE PROJET: Andras JAMBOR
MONTANT DE TRAVAUX: 110 M € HT
SURFACE: 115 ha
BUDGET: 107 M $
ANNEE: 2008
Branché sur de multiples autoroutes conduisant vers le centre ville de Seoul et entouré de quartiers en plein développement, Magok est un des sites clefs du renouvellement urbain de la périphérie de la capitale Sud Coréenne. Ce vaste parc aquatique de 115 ha va offrir aux habitants des quartiers voisins une programmation diversifiée qui va s’articuler autour de la thématique de loisirs de plein air, du développement durable et des milieux naturels en ville.
Le large ruban du fleuve Han fonctionne comme un fil de connexion à la fois réel et imaginaire entre la ville et les lointains paysages pluvieux où il prend sa source. Les vestiges de la végétation fluviale naturelle et le voile permanent de brumes qui flotte au-dessus de la surface de l’eau font voyager hors de Séoul. Plusieurs collines émergent ponctuellement dans le paysage périurbain de Magok en faisant échos aux montagnes qui entourent Seoul. La topographie et l’hydrographie du projet s’inspire des ambiances éveillées par le fleuve Han. Les nouvelles collines et les bassins prennent formes comme autant de cercles concentriques qui se superposent, se croisent, à l’image des dessins éphémères que les gouttes de pluie laissent derrière eux sur la surface du fleuve.
Le parc fonctionnera comme une agrafe entre le fleuve et la ville. Ainsi le projet se définit à l’interaction de deux vocabulaires distincts : l’un plutôt organique évoque le monde du fleuve Han, et l’autre, qui reflète la trame hiérarchique de la ville. Connectés au nouveau quartier dédié aux industries de haute technologie et de la recherche médicale, les cheminements du parc seront tracés en suivant l’image des circuits électriques, en fort contraste avec le socle aux formes organique.
La nouvelle marina, programme principal du parc sera connecté au fleuve via le bâtiment circulaire du terminal bateaux. Ce dernier prolongera le parc au-delà de la barrière de l’autoroute des berges. Il constituera l’entrée fluviale du parc et des nouveaux quartiers. Il régulera également l’importante fluctuation de niveaux des eaux tout au long de l’année. Les berges du grand lac central accueilleront un complexe de piscines et un centre de congrès. Dans la partie sud, en lien direct avec le nouveau quartier, un jardin botanique avec plusieurs serres présentera le monde végétal du point de vue des biosciences. L’ensemble des étangs constitueront une rétention des eaux de ruissellement venants des quartiers limitrophes.
La palette végétale s’organisera en trois groupes : / la trame : disposition en rythme régulier des ‘arbres de la ville’ pour structurer les espaces fluides tout au long du parc / la forêt des montagnes : une végétation composée des essences locales des collines voisines qui va couvrir les points émergents du parc / les berges : la végétation des bords du fleuve qui gagnera l’intérieur du parc en suivant les berges des étangs
MAITRE D’OUVRAGE: Région IDF
MAITRE D’OUVRAGE: MANDATAIRE: ICADE G3A
DESCRIPTION DE L’ETUDE: Restructuration d’ensemble et extension du lycée Champlain
MAITRE D’OEUVRE: PIXEA architectes mandataires, TERRELL Technologie Bureau d’étude Technique , Cabinet VERDELET Economiste, TN+ paysagistes, Isabelle HURPY Conseiller HQE
CHEF DE PROJET : Hervé Houy
ANNEES: 2005-2010
Le projet d’aménagement du Lycée Champlain résulte de la rencontre du site et d’une architecture.Ici, les volumes des bâtiments laisseront se glisser une part de Nature, ailleurs c’est le paysage qui paraîtra comme posé sur le socle du bâtiment ; partout il y a contact entre architecture et paysage. Nous avons décidé de réutiliser le motif de la butte comme élément de paysage à l’intérieur du lycée. Paysages à voir, pour voir, paysages à contempler, ou à fréquenter. Le fil conducteur est l’eau, qui partout va être dirigée à travers des cheminements minéraux, conduisant vers le végétal et le sol remodelé pour l’accueillir. Des lignes de granit, viennent donc encadrer les plantations dans la cour. Elles acheminent l’eau depuis le pied de bâti jusqu’à la zone humide en traversant la cour en enrobé. Elles marquent le lien eau/végétal. Dans cette cour, semble s’être posée deux nouvelles buttes. Un paysage posé. Elles sont dessinées afin d’épouser les courbes des bassins et d’accueillir les élèves dans la partie la plus proche de la cour, exposé au soleil du sud.Ces buttes sont séparées par des bassins de récupération des eaux, alimenté par une rivière sèche en matelas de pierres. La logique du site est amplifiée, révélée par la gestion des eaux. L’eau qui sera en transit sur le site va créer, en passant, des écosystèmes de rives et de milieux humides, avant d’être évacuée progressivement vers le réseau d’assainissement. Cela permet donc, dans une démarche très HQE, de stocker en extérieur, la majeure partie des eaux pluviales, avant leur rejet au réseau.La butte conservée va elle, servir de point de base à un paysage glissé, jardin qui déroule le long des courbes de niveau une végétation de graminées, de plus en plus basse et de plus en plus humide.La partie Ouest du lycée contraste dans sa forme et sa végétation avec les paysages recréés de l’autre côté du bâtiment. Il s’agit de jardins construits et structurés. Il y aura ainsi le patio des hamamélis, le patio des magnolias et le patio verger qui met en scène des pommiers à fleurs dans des carrés de plantes couvre sol.
Projet d’aménagement des espaces extérieurs d’une copropriété, ZAC Monjoie.
Années : 2002/2007
Chef de projet : Hervé Houy
Projet de 1998/2000, pour la société Yves Rocher
Chef de projet: Sabine ARISTOY et Alexandra BIEHLER
Le tracé volontairement géométrique contraste avec le débordement végétal proposé. Les ambiances déclinent diverses typologies de paysages et permettent d’évoquer les multiples facettes du monde végétal au grand public. Le visiteur passe ainsi par la forêt de bambous et de fougères, le verger, l’arboretum d’arbres rares, l’allée de pins, le potager de légumes anciens, le jardin de fleurs et de plantes aromatiques, le bassin de nénuphars et de prêles. A contrario de nombreux aménagements où on veut tout, tout de suite, il est intéressant de parier sur une mise en place progressive de la richesse végétale de ce parc : dessiner l’armature, les chemins, la logique végétale, les accès … et ensuite prendre le temps de regarder les lieux évoluer. Un temps qui donne la mesure de l’évolution lente et progressive du paysage.
Projet de 2003 à 2005, pour le Conseil Général de Vendée.
Chef de projet : Hervé HOUY.
Ce zoo dédié à la faune européenne s’attache à valoriser l’étroite relation entre le l’homme et l’animal, dans le cadre exceptionnel de la forêt protégée de Chizé. Ainsi, au-delà de la seule visite, ce cadre renouvelé pour le bien être des animaux, permet de mieux comprendre les enjeux d’une écologie raisonnée et de proximité.
Le groupement représenté par l’agence TN+ remporte en 2005 le concours international pour la rénovation du Zoo de Vincennes.
Equipe: Agence Beckmann et N’thépé, Monika FIBY, Jean-Marc LERNOULD, Agence Nathalie CRINIERE, VP GREEN, BATT, INEX, PHYTORESTORE, Michel RAOUST, Davis LANGDON, Frédéric DUPONT, SII, Cabinet Peutz.
Chef de projet chez TN+: Andras JAMBOR avec Agathe Turmel, Guillaume Derrien et Grégory Dubu
C’est en puisant au sein même de ses origines, dans les décors surannés des faux rochers de Letrosne, que nous avons su retrouver le souffle du projet initial, sans le dénaturer. Ici, l’architecture disparaît, elle se fait oublier au profit de 6 paysages grandioses, qui sont autant d’évocations de biozones issues du monde entier. Tout est pensé pour améliorer le confort des animaux, véritables pensionnaires du zoo. Le contact avec les publics, source d’une émotion riche et intense, servira à relayer un message global qui concerne l’ensemble des habitants de cette planète, en sensibilisant notamment les populations aux menaces qui pèsent sur les écosystèmes.
Extension du cimetière paysager de Torcy-77- Livraison 2004
Equipe : TN+ paysagistes, URBATEC Bureau d’études techniques
Chef de projet : David Haudiquet


