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Création de la ZAC Victorine Autier_ Amiens

MAITRE D’OUVRAGE: Amiens Aménagement

DESCRIPTION DE L’ETUDE: Création dela ZAC Victorine Autier

MAITRE D’OEUVRE: Patrick LEMERDY urbaniste mandataire, TN+ paysagistes

CHEF DE PROJET: Grégory DUBU

ANNEE: 2005

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Le quartier Victorine Autier participe à l’évolution résidentielle inscrite dans le Grand Projet de Ville d’Amiens. L’enjeu se place sur la réconciliation du quartier et de son site dans un modèle urbain « d’inspiration traditionnelle » Amiénois. Le projet se fonde sur le rapport entre le plateau, le coteau et l’espace naturel des hortillonnages. Il se concrétise par des éléments structurants comme les axes de vues, le traitement de l’interface public/privé et l’utilisation de palettes végétales évoquant les trois entités paysagères. La place principale correspond à la centralité du nouveau quartier, il s’agit de placettes au traitement du sol homogène qui concentre parvis et esplanades, plantées d’arbres urbains de taille moyenne. Une succession de squares ponctue le quartier en accrochant la trame piétonne. La végétation de ces « parcs » se différencie des espaces publics réguliers par leur morphologie et leur ordonnancement : essences plurielles, dispersées, en bosquets.La configuration du « village Picard », dont les façades sont séparées de l’espace public par un espace jardiné, est reprise par un seuil de vivaces type mixed border et d’arbustes bas persistant. Pommiers, cerisiers et amélanchiers reprenant ceux des hortillonnages, s’égrainent irrégulièrement sur la rue et sur les jardins “arrières”. Cette trame générale insère visuellement l’espace privé/public et contribue à une perception qualitative de la rue. Les circulations douces, « traverses », s’intègrent à la pente et relient les trois entités. Elles procurent des percées dans le tissu bâti et sont l’occasion de promenades variées. Changeant en fonction des lieux parcourus : espace confiné, ouvert ou boisé, elles délimitent les espaces privé et public par des noues plantées de végétaux filtrant, réinterprétation du rieux agricole. C’est l’occasion de gérer et traiter sur le site les eaux de ruissellement.

Opération de renouvellement urbain à Angoulême (16)

MAITRE D’OUVRAGE : Ville d’Angoulême

DESCRIPTION DE L’ETUDE : Opération de renouvellement urbain «ORU Ma Campagne»

MAITRE D’OEUVRE : JLM architectes urbanistes mandataires, TN+ paysagistes

CHEF DE PROJET : Agathe TURMEL

MONTANT DES TRAVAUX : 6 M€ H.T

ANNEES : 2003-2010 

Le quartier ‘Ma Campagne’ enclave une urbanisation éclatée sur un plateau, offrant peu de relations entre les différents pôles intérieurs (centre commercial, écoles, habitat) et les quartiers limitrophes. Les axes de circulation, mal dimensionnés, favorisent les coupures et réduisent les possibilités d’accroche aux quartiers environnants. L’opération de requalification urbaine se décompose en trois étapes clés :

- Dans un premier temps, la requalification du boulevard Jean Moulin va engager une fluidité des circulations piétonnes et automobiles (réduction des gabarits routiers, aménagements de pistes cyclables …),

- L’aménagement d’une grande promenade piétonne en cœur d’îlots va inciter à parcourir le quartier en désenclavant les espaces résiduels et en apportant équipements et espaces verts aux collectifs.

- Une réhabilitation des immeubles affirmant une lecture claire des domanialités par le biais du végétal, sans passer pour autant par une fermeture absolue des îlots.

La stratégie végétale prend une dimension particulière en définissant une palette en continuité avec le boisement des coteaux (chênes, acacias, charmes, pins…), qui va homogénéiser le quartier. Les seuils des immeubles seront davantage ‘jardinés’ : la trame générale se décline à des échelles variées suivant les lieux, se personnalise et identifie chaque espace public, semi-public ou privatif jusqu’à permettre une résidentialisation des pieds d’immeubles.

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Ilot du Cerisier à Vénissieux (69)

MAITRE D’OUVRAGE: Grand Lyon

DESCRIPTION DE L’ETUDE: Aménagement des espaces extérieurs de l’îlot Cerisier Quartier des Minguettes

MAITRE D’OEUVRE: TN+ paysagistes mandataires / SOTREC Bureau d’études techniques

CHEF DE PROJET: Andras JAMBOR

ANNEE: 2003-2009

 

BUDGET: 6 M € HT

Outre sa position en plateau, le site des Cerisiers est inscrit fortement dans les pratiques « sauvages » du quartier par les traces du chemin diagonal qui le traverse d’Est en Ouest. Cette disposition qui scinde le site en deux entités permet un décalage intéressant entre deux grands usages complémentaires : l’habitat d’une part, des équipements publics d’autre part. L’espace public, par l’alternance Nord/Sud qui en résulte, a un rôle majeur de cohérence et de distribution des flux. Il s’agit d’établir le long de l’axe diagonal, des espaces diversifiés qui s’ouvrent d’un côté sur l’avenue Jean Cagne et de l’autre sur l’avenue dela Division Leclerc. Cet axe diagonal permet ainsi de valoriser le Nord et le Sud du site, l’avant et l’arrière, supprimant les possibles délaissés. En aucun cas il ne s’agit de multiplier les centralités mais d’inscrire cet îlot dans l’épaisseur du tissu urbain recomposé. La réalisation du parvis de l’Ecole de Musique Jean Wiener constitue la première phase de l’aménagement de l’îlot. Le sol en béton désactivé rhytmé par des bandes de pierres constituera dans le futur le socle uniforme de l’ensemble de l’îlot. Pour assurer une bonne lisibilité la palette végétale contient uniquement des couvre-sols et des arbres tiges. Le parvis est parsemé des arbres de judée dont la fleuraison printanière représente un évenement spectaculaire. Afin de bien différencier les différents usages, le parking se trouve ‘en arrière’, en limite de propriété. Les féviers d’Amérique qui l’accompagnent constituent le fond d’écran pour les bâtiments et du parvis vue depuis l’avenue.

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Place Menier à Noisiel (77)

Réaménagement de la place Emile Menier à Noisiel

MAITRE D’OEUVRE: TN+ paysagistes, associés à ATEVE BET mandataire

CHEF DE PROJET : Grégory DUBU

ANNEE : 2006

BUDGET : 0,9 M € HT

Le projet d’aménagement de la Place Emile Menier s’inscrit dans une reformulation plus précise des fonctions principales de celle-ci : Une liaison piétonne et visuelle bien définie dans l’axe Est-Ouest, entre l’Hôtel de Ville et le monument commémoratif ; une réorganisation du stationnement pour libérer l’espace central voué aux piétons et aux manifestations ; la mise en scène du bâtiment de l’Hôtel de Ville et des anciens réfectoires et enfin la continuité de la place au droit des rues transversales. L’enjeu majeur de cet aménagement est de retrouver l’esprit de la place lors de sa création tout en tenant compte des contraintes urbaines actuelles.La Place Emile Menier représente le coeur d’un véritable ensemble architectural organisé autour de la chocolaterie du même nom. Il s’agit de marquer à la fois les seuils et l’aménagement de celle-ci afin de retrouver une centralité, une cohérence de l’ensemble de la place, des usages propres. Les surfaces centrales de la place sont traitées en stabilisé afin de retrouver le sol d’origine. Les seuils entre chaque espace sont constitués par des bandes de pavé en grès brut tandis que les places de stationnements et les trottoirs sont matérialisées par un béton désactivé de la teinte du stabilisé. La trame du mail des tilleuls est reprise et complétée comme à l’origine. Le Tilia cordata ‘Greenspire’ est retenu pour sa croissance, correspondant mieux à la densité de plantation et à l’échelle de la place. Sur la partie haute, les pommiers à fleurs, au printemps, attirent le regard depuis la place et accentuent la perspective. Une série de massifs d’arbustes à port libre vient ponctuer la place par intervalles réguliers en atténuant la présence des stationnements. Des haies régulières d’Ilex crenata soulignent la place «basse» pour créer des espace plus intimes qui accueillent les fauteuils «urbains».

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Quartier de la Marandinière à Saint-Etienne (42)

MAITRE D’OUVRAGE: Ville de Saint-Etienne et métropole habitat (42)

MAITRE D’OEUVRE: TN+ paysagiste mandataire, associé à SOTREC, bet VRD

CHEF DE PROJET: Grégory DUBU

ANNEES : 2008-2011

BUDGET: 2,6M€

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Descriptif de la mission:Le projet de requalification des espaces publics de

la Marandinière, inscrit dans le cadre des projets ANRU, trouve son origine dans la structure géomorphologique du quartier. Un quartier incliné plein Est, vers le centre-ville, conçu dans la lignée des projets issus du modernisme, avec la part belle fait aux espaces paysagers. Est-ce la forte pente du terrain qui l’a permis? Les espaces extérieurs du site n’ont pas été ici sacrifiés aux grandes surfaces de circulation et de stationnement. Le site offre ainsi par son caractère propre les meilleures possibilités d’action pour une requalification urbaine de qualité, qui vise à ouvrir le quartier sur les quartiers environnants tout en renforçant l’identité et la valeur intrinsèque de son paysage.C’est un travail sur la pente, comme un exercice pour tirer parti des formidables opportunités liées à cette caractéristique : terrasses, rampes et gradines trouvent leur place naturelle en générant cadrages et point de vue sur l’horizon ; c’est aussi un travail sur la gestion des domanialités. Du public au privé en passant par les espaces collectifs, chaque espace est conçu pou répondre à des attentes spécifiques et à des objectifs d’exploitation raisonnée

Lycée Dupuy de Lôme à Lorient (56)

Espaces extérieurs du Lycée Dupuy de Lôme à Lorient

Equipe: Tn+, cotraitant de Pascal Debard architecte

Année 2005

Chef de projet: Guillaume Derrien

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Les hauts de Marcouville à Pontoise (95)

Etude pré-opérationnelle pour la requalification du quartier des Hauts de Marcouville à pontoise (95).

Equipe: TN+Paysagistes mandataires, Alphaville et Urbatec

Chef de projet : Guillaume Derrien

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Espaces extérieurs d’un ensemble immobilier sur la ZAC Monjoie à Saint-Denis [93]

Projet d’aménagement des espaces extérieurs d’une copropriété, ZAC Monjoie.

Années :  2002/2007

Chef de projet :  Hervé Houy

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Place Joannes Ambre à Lyon 4e

Maîtrise d’oeuvre pour l’aménagement de la place Joannes Ambre

Equipe : TN+, ICC

Chef de projet : Sabine Aristoy

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Master Plan et Schéma de cohérence de la ville de Frontignan [34]

Définition d’un Master Plan pour le projet de développement de la ville de Frontignan.

Equipe: TN+, Alphaville urbanistes programmistes mandataires

Chef de projet : Andras Jambor

La création de ce master plan a pour objectif de définir la stratégie de développement de la ville pour les 30 prochaines années. La ville doit tirer profit du cadre remarquable dans lequel elle s’inscrit et du fort potentiel attractif qu’elle propose dans une région où le nombre d’habitants ne cesse d’augmenter. Après recensement et analyse des possibles, la dynamique urbaine proposée s’appuie sur la forte imbrication de Frontignan dans son paysage et les multiples façons dont la ville utilise ses particularités géographiques.

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