Archive pour February 2008

Etude sur la Porte des Poissonniers à Paris

DESCRIPTION DE L’ETUDE

MAITRE D’OUVRAGE: Mairie de Paris

MAITRE D’OEUVRE: Stéphane LEMOINE, TN+ paysagistes

CHEF DE PROJET: Anne-lise BIDEAUD

ANNEE: 2005

Etude d’élaboration d’un schéma urbain et paysager général avec définition des composants urbains sur le secteur poissonnier

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Aménagement des berges de Mantes-la-jolie

MAITRE D’OUVRAGE: Communauté d’Agglomération de Mantes en Yvelines

MAITRE D’OEUVRE: TN+ paysagistes, ATEVE Ingénierie – Bureau d’études Techniques

DESCRIPTION DE L’ETUDE: Concours pour l’aménagement du lac et des abords du stade nautique à Mantes-la- Jolie

CHEF DE PROJET: Andras JAMBOR, Agathe TURMEL

ANNEE: 2004

MONTANT DES TRAVAUX: 1.3M

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Le recensement des points de vue majeurs permet de découvrir un patrimoine paysager insolite : entre les coteaux crayeux affleurantla Seine et les îlots disséminés sur les étangs, une identité forte se dessine. Afin d’insérer les lacs et le bassin d’aviron à la continuité paysagère de

la Ceinture verte de Mantes en Yvelines, il s’agit de redonner à l’eau une place centrale dans la composition du projet en restaurant les liaisons visuelles depuis l’intérieur du site (les étangs), vers l’extérieur, le grand paysage (

la Seine, ses coteaux, ses îles). Il faut aussi prendre en compte les liaisons physiques concrètes, notamment les possibles attaches à la ville : le projet est l’occasion de valoriser une grande promenade piétonne et cyclable, un parcours varié qui relie la ville à son paysage et qui ‘raconte’ le lieu.

Le mobilier devient un élément de surprise ponctuant le parcours : ici des chaises belvédères, là des tables de pique nique, des îles - pontons…

L’importance de l’espace entre la Seine et les lacs est à souligner. Pour varier et distinguer les parcours, il faut accentuer les contrastes, les différences, mettre en avant la variété de micros et grands paysages de la zone concernée. L’harmonie et l’équilibre actuel du site imposent une intervention discrète et mesurée. Le projet doit appuyer naturellement le site sans l’effacer.

Requalification du Front de neige à Montgenèvre [05]

MAITRE D’OUVRAGE: Ville de Montgenèvre

MAITRE D’OEUVRE: TN plus paysagistes, Hérault Arnod architectes mandataires

CHEF DE PROJET: Andras Jambor pour TN plus

ANNEE: 2002

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Réhabilitation du site des entrepôts Lafayette à l’île St Denis (93)

MAITRE D’OUVRAGE: MEUNIER HABITAT DESCRIPTION DE L’ETUDE

MAITRE D’OEUVRE: BRENAC & GONZALES architectes mandataires, SAISON MENU architectes urbanistes, TN+ paysagistes

CHEF DE PROJET : Guillaume DERRIEN

ANNEE: 2007

Etude urbaine pour la réhabilitation du site des entrepôts Lafayette à l’île-Saint-Denis. Réalisation d’un ” éco-quartier ” d’une capacité d’environ 500 logements sur l’emprise de 5 Ha des actuels entrepôts Lafayette. La hiérarchisation des espaces publics conduit à la mise en oeuvre de différentes entités structurantes du nouveau quartier : à l’ouest, un jardin rivulaire s’ouvre sur le petit bras de Seine. La continuité publique Nord-Sud est préservée par la mise en place de cheminements doux le long d’un parc de traitement et d’infiltration des eaux et ruissellement. De larges percées transversales sur l’île sont ménagées, inscrivant définitivement le quartier dans le méandre de St Denis

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Restructuration d’ensemble et extension du Lycée Champlain à Chennevières

MAITRE D’OUVRAGE: Région IDF

MAITRE D’OUVRAGE: MANDATAIRE: ICADE G3A

DESCRIPTION DE L’ETUDE: Restructuration d’ensemble et extension du lycée Champlain

MAITRE D’OEUVRE: PIXEA architectes mandataires, TERRELL Technologie Bureau d’étude Technique , Cabinet VERDELET Economiste, TN+ paysagistes, Isabelle HURPY Conseiller HQE

CHEF DE PROJET : Hervé Houy

ANNEES: 2005-2010

Le projet d’aménagement du Lycée Champlain résulte de la rencontre du site et d’une architecture.Ici, les volumes des bâtiments laisseront se glisser une part de Nature, ailleurs c’est le paysage qui paraîtra comme posé sur le socle du bâtiment ; partout il y a contact entre architecture et paysage. Nous avons décidé de réutiliser le motif de la butte comme élément de paysage à l’intérieur du lycée. Paysages à voir, pour voir, paysages à contempler, ou à fréquenter. Le fil conducteur est l’eau, qui partout va être dirigée à travers des cheminements minéraux, conduisant vers le végétal et le sol remodelé pour l’accueillir. Des lignes de granit, viennent donc encadrer les plantations dans la cour. Elles acheminent l’eau depuis le pied de bâti jusqu’à la zone humide en traversant la cour en enrobé. Elles marquent le lien eau/végétal. Dans cette cour, semble s’être posée deux nouvelles buttes. Un paysage posé. Elles sont dessinées afin d’épouser les courbes des bassins et d’accueillir les élèves dans la partie la plus proche de la cour, exposé au soleil du sud.Ces buttes sont séparées par des bassins de récupération des eaux, alimenté par une rivière sèche en matelas de pierres. La logique du site est amplifiée, révélée par la gestion des eaux. L’eau qui sera en transit sur le site va créer, en passant, des écosystèmes de rives et de milieux humides, avant d’être évacuée progressivement vers le réseau d’assainissement. Cela permet donc, dans une démarche très HQE, de stocker en extérieur, la majeure partie des eaux pluviales, avant leur rejet au réseau.La butte conservée va elle, servir de point de base à un paysage glissé, jardin qui déroule le long des courbes de niveau une végétation de graminées, de plus en plus basse et de plus en plus humide.La partie Ouest du lycée contraste dans sa forme et sa végétation avec les paysages recréés de l’autre côté du bâtiment. Il s’agit de jardins construits et structurés. Il y aura ainsi le patio des hamamélis, le patio des magnolias et le patio verger qui met en scène des pommiers à fleurs dans des carrés de plantes couvre sol.

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Création de la ZAC Victorine Autier_ Amiens

MAITRE D’OUVRAGE: Amiens Aménagement

DESCRIPTION DE L’ETUDE: Création dela ZAC Victorine Autier

MAITRE D’OEUVRE: Patrick LEMERDY urbaniste mandataire, TN+ paysagistes

CHEF DE PROJET: Grégory DUBU

ANNEE: 2005

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Le quartier Victorine Autier participe à l’évolution résidentielle inscrite dans le Grand Projet de Ville d’Amiens. L’enjeu se place sur la réconciliation du quartier et de son site dans un modèle urbain « d’inspiration traditionnelle » Amiénois. Le projet se fonde sur le rapport entre le plateau, le coteau et l’espace naturel des hortillonnages. Il se concrétise par des éléments structurants comme les axes de vues, le traitement de l’interface public/privé et l’utilisation de palettes végétales évoquant les trois entités paysagères. La place principale correspond à la centralité du nouveau quartier, il s’agit de placettes au traitement du sol homogène qui concentre parvis et esplanades, plantées d’arbres urbains de taille moyenne. Une succession de squares ponctue le quartier en accrochant la trame piétonne. La végétation de ces « parcs » se différencie des espaces publics réguliers par leur morphologie et leur ordonnancement : essences plurielles, dispersées, en bosquets.La configuration du « village Picard », dont les façades sont séparées de l’espace public par un espace jardiné, est reprise par un seuil de vivaces type mixed border et d’arbustes bas persistant. Pommiers, cerisiers et amélanchiers reprenant ceux des hortillonnages, s’égrainent irrégulièrement sur la rue et sur les jardins “arrières”. Cette trame générale insère visuellement l’espace privé/public et contribue à une perception qualitative de la rue. Les circulations douces, « traverses », s’intègrent à la pente et relient les trois entités. Elles procurent des percées dans le tissu bâti et sont l’occasion de promenades variées. Changeant en fonction des lieux parcourus : espace confiné, ouvert ou boisé, elles délimitent les espaces privé et public par des noues plantées de végétaux filtrant, réinterprétation du rieux agricole. C’est l’occasion de gérer et traiter sur le site les eaux de ruissellement.